Releveur d'étiquettes et de prix en rayon
Gaëtan Zbierski
Je pèse ce qu’il y a dans le pot, je note le prix, la date et l’enseigne, et je m’arrête là.

Je m’appelle Gaëtan Zbierski, j’ai 39 ans et j’habite Châtenoy-le-Royal, dans l’agglomération de Chalon-sur-Saône. Gaëtan Zbierski est un nom de plume, et cette page le dit parce qu’il vaut mieux le dire que le laisser deviner. Je ne revendique ni diplôme, ni certification, ni employeur, ni passé de vendeur.
Je soulève de la fonte depuis quinze ans, d’abord en salle puis dans mon garage. J’ai découvert un jour que le pot payé 45 euros contenait moins de protéine par portion que celui à 22. Depuis, je pèse. J’entre dans les rayons du bassin avec une balance de cuisine au dixième de gramme, un carnet, et l’habitude de photographier le tableau nutritionnel et l’étiquette de prix avant d’acheter quoi que ce soit.
Ce que j’avance tient parce que c’est pesé, daté, localisé, et vérifiable par n’importe qui avec le même pot en main. C’est la seule caution que je peux offrir, et c’est aussi la seule qui se contrôle.
0,1 g précision de la balance employée pour chaque pesée 3 pesées successives par portion, valeur rase et valeur bombée 15 ans de pratique et d’achats dans les rayons du bassin
Ce que je regarde en premier sur un pot
- Le poids de la portion, avant la teneur, parce qu’une teneur annoncée pour une portion de 30 g et une autre pour 40 g ne se comparent pas, et que c’est ce chiffre-là qui sert de dénominateur au prix au gramme.
- Le rang des agents de charge, les ingrédients étant listés par ordre décroissant de poids, une maltodextrine en première position dit déjà que vous payez du remplissage au prix de la protéine.
- La présence d’une matrice propriétaire, un mélange déclaré sous un poids global rend impossible tout calcul au gramme sur ce qu’il contient, et cela suffit à écarter la référence d’un tableau de prix.
- L’écart entre la dosette rase et la dosette bombée, parce que le nombre de portions imprimé sur le pot suppose le geste du fabricant, et que le vôtre n’est pas le sien.
- La condition de dose de l’allégation, quand une mention figure au registre européen, elle est conditionnée à une quantité quotidienne, et cette quantité se compare au dosage réellement annoncé par portion.
Son périmètre, et ses limites
Ce qu’il traite
- Lire une étiquette et une liste d’ingrédients, et dire ce qu’elles déclarent.
- Peser une portion réelle à la balance, en trois pesées, rase et bombée.
- Calculer un prix au gramme de principe actif et le comparer à un autre.
- Relever ce qui est en rayon dans le bassin chalonnais, à quel prix et à quelle date.
- Confronter une allégation imprimée au registre européen des allégations de santé.
Ce qu’il ne traite pas
- Dire ce qu’un produit fait dans un organisme, ou ce qu’il ferait dans le vôtre.
- Construire un plan alimentaire, un programme d’entraînement ou une séance.
- Me prononcer sur une interaction, une contre-indication ou une pathologie.
- Recommander une marque, publier un classement des meilleurs produits ou noter un produit.
- Traiter la perte de poids, la minceur, la nutrition thérapeutique ou les compléments de santé générale.
Sa méthode
Indépendance et corrections
Le classement précède le lien. Un tableau se construit sur le prix au gramme relevé, et un lien rémunéré n’apparaît qu’ensuite, dans une colonne distincte, jamais comme critère de tri. Aucun lien commercial ne figure à l’intérieur d’un tableau de relevé.
Tout tableau comparatif contient au moins une référence qui ne rapporte rien, enseigne du bassin ou marque distributeur. Un comparatif dont chaque ligne rapporte n’est plus un comparatif. La divulgation figure en clair au-dessus du premier lien concerné, jamais en pied de page.
Aucune page n’existe parce qu’un programme est intéressant, et le relevé des points de vente du bassin reste gratuit et non commercialisé. Le détail de la ligne éditoriale figure sur la page à propos.
